On pourrait certes se poser cette question tous les jours, mais en cette fin de week-end, il faut bien dire que la lecture de l'actualité des dernières 36 heures fait mal au
crâne.
Passons sur les désormais quotidiens dizaines de morts dans des attaques et autres attentats suicides en Irak et en Afghanistan, devenus malheureusement trop banal pour encore choquer nos foyers et
tirer une larme. Il en va de même du Darfour, des meurtres au Brésil, au Vénézuela, en Colombie, en Afrique du Sud, des morts du Sida en Afrique et en Asie... et malheureusement j'en passe encore
et encore.
Parlons de ce qui nous touche directement, car étalé sur nos petits écrans à longueur de journée. Le niveau d'alerte est au maximum en Grande-Bretagne, et pas loin de l'être en France. Hier, deux
homme ont lancé leur véhicule en feu sur l'aéroport de Glasgow... le drame est évité de peu. Mais au nom de qui, au nom de quoi pet-on commettre un tel acte ? au nom de quel Dieu ? Excuse trop
facile.
Plus pres de nous encore, quelques heures plus tôt, un jeune homme de 23 ans, a peine condamné pour détention de stupéfiants, fonce sur la foule à la fin d'un bal populaire en Alsace, apparemment
en état d'ébriété et peut-être sous l'emprise de la drogue. Bilan : 1 mort, 2 blessés graves, 14 autres blessés. Connerie humaine encore une fois, une semaine après qu'un jeune policier, ne se
prenne pour Fangio (est-ce sa faute ou celle d'une profession qui se croit malheureusement trop souvent tout permis) dans les rues de Marseille et ne tue un adolescent, bouzillant la vie d'une
famille et la sienne au passage. Connerie !
Et que dire de cette dispute entre voisins pour des odeurs de cuisine, qui se termine en pugilat. Un jeune homme craque, tue sa voisine à coup de couteau avant de se jeter du toit en plein Paris.
Folie ! Quotidienne malheureusement dans la capitale où tous les jours nous sommes témoins de prise de gueule pour un rien, pour un regard de travers, une remarque, et qui parfois se terminent sans
raison en bagarre, comme hier soir dans le métro.
Et des exemples de folie, de connerie, ce week-end j'en ai encore plein. Des vies brisées, pour rien, pour de la pure imbécilité. Ras le bol ! Mais que peut-on faire ?
Heureusement Super Sarko est là omniprésent, il va tous nous sauvez, enfermer les brebis galeuses, expulser les fauteurs de touble, remettre au travail la France oisive qui se roule dans la fange.
Mais non, ni voyez là aucune violence puisque notre Hyper Président est un admirateur de Jean Jaurès. Ah ouf ! J'ai eu peur que le monde ne tourne pas rond.
_______________________________________________________________ "Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours pas les payer."
Michel Audiard
Le sens de la vie pour ainsi dire, légoïsme forcené ..et naturel de tout un chacun. Et par dessus tout des etats..qui eux négocient uniquement :
je te donne ça et tu me laches ça. Les vies humaines ne comptent presque pas.
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Journaliste pigiste, parcourant la France et l'actualité, les contrées et la Société, vous fait partager ses expériences, ses remarques et ses coups de gueule, pour contribuer modestement à la sauvegarde de la liberté...
Le sens de la vie pour ainsi dire, légoïsme forcené ..et naturel de tout un chacun. Et par dessus tout des etats..qui eux négocient uniquement :
je te donne ça et tu me laches ça. Les vies humaines ne comptent presque pas.
Mais ce n'est pa spour cela qu'il faut lacher.
J'ai bcp aimé ton article libertas.
christophe