Plus inquiétante selon moi, la politique éditoriale affligeante du service public, en particulier de France 2, qui elle est une chaine publique, en partie financée par des fonds publics, et qui dans son cahier des charges à une mission de service public. Que la chaîne passe de la publicité pour alimenter son budget, qu'elle tente de rivaliser en matière d'audimat avec ses concurrentes privées, soit... Mais qu'elle transforme l'information en Grand Barnum... c'est consternant !!! Comme le sieur Pujadas, au look de jeune premier, et aux questions et lancements de lèche botte. Quel affligeant spectacle que celui de son JT (même si je dois avouer que ce soir, ç tenait la route). La semaine passée (vendredi) : 10 minutes de sujets sur les intempéries en France et en Europe. Le marronier par excellence ! Cela ne me choque pas que l'on en parle, bien au contraire, mais plus de 10 minutes de journal dessus, en ouverture, suivi de sujets creux sur la politique...
Et puis hier (mardi), c'est le 13h qui a dérapé. J'apprécie pourtant ce journal qui laisse la place à du format magazine, qui prend un peu le temps, mais à condition que ce ne soit pas pour en faire n'importe quoi. Ce JT attaque sur un sujet sur le bac... le lendemain des résultats, donc comme la vielle. 2 attaques de Journal par le même marronier, bonjour l'originalité ! Il était donc question d'un bachelier qui totalise plus de 20 de moyenne. Bravo à lui, mais franchement une brève, ou un court sujet en fin de "canard" auraient suffis. D'autant qu'un peu plus tard, nouveau sujet sur l'enseignement, cette fois sur les pauvres petits CM2 qui vont délaisser l'ecole primaire pour rentrer au collège (sujet que l'on manquera pas de revoir en long et en large à la rentrée). On a également eu le droit au bébé gorille délaissé par sa mère et qui a passé 2 jours à l'hopital en soins intensifs (le classique sujet sur nos amis les animaux, qu'on voyait auparavant à la fin de la météo....). Je ne suis pas contre ces sujets de fin de journal, à condition que ce soit vraiment des informations intéressantes et surtout qu'elles ne constituent pas le corps du journal...
Mais outre ces politiques éditoriales consternantes, c'est aussi la pauvreté de certains sujets, le manque d'informations données, le peu de réactivité des journalistes et le mimétisme entre médias qui sont très inquiétantes. On tend à une uniformisation des contenus et des contenants, un formatage des jeunes journalistes (on en reparlera, ainsi que de la multiplications des écoles reconnus), et un abandon des enquêtes, des reportages de fond. La qualité se délite, en même temps que les médias tombent les uns après les autres dans l'escarcelle des grands groupes économiques.
Heureusement, il reste encore quelques îlots de résistance, quelques émissions de qualité. Merci à C'dans l'air de nous apprendre que l'une des principales préoccupations des services secrets n'est pas l'existence de filières terroristes dans les services médicaux (épiphénomène qui ne vaut peut être pas de tourner autour de ce seul angle pendant 3 jours), mais que les organisations terroristes islamiques recrutent dans les pays subsahariens, comme le Mali, la Mauritanie ou même la Côte d'Ivoire. De nouveau terreaux, dans des pays instables, marqués par les conflits internes, et un fort sentiment anti-occidental nourri par le ressentiment contre les anciens colonialistes. Bref, rien de rassurant, mais il sera bien tant de faire mine de le découvrir au JT après coup...
vait réussi à s'emparer du leadership. Ni l'Aigle Michel, ni Lionel le Hiboux, ni même
l'actuel chef, François "la malice", le roi des éléphants. Au sein même de son troupeau François devait faire face à une mutinerie orchestrée par le clan de Laurent "ca trompe énormément", et de
Dominique "la barrique". Mais pire, c'est surtout de sa propre créature que venait le principal danger ! François avait en effet décidé de jouer aux apprentis sorciers pour tenter d'assurer son
leadership et pouvoir arracher le pouvoir sur le royaume des loups. Pour cela, il s'était servi de ses amours contre-nature avec Ségo l'Antilope. A cout de formules incantatoires, de poudre de
perlinpinpin et de tentatives d'hypnotisme, François "la malice" avait tenté de transformer Ségo en Lionne capable d'imposer le respect à l'ensemble du troupeau et du peuple de la forêt et
d'obtenir l'allégeance des éléphants. Mais ce que n'avait pas prévu François, c'est que sa créature lui échapperait... l'antilope après s'être mué en lionne, se transformera rapidement en mante
religieuse, dévorant tout sur son passage. Bien que battue dans la conquête du royaume des loups par la hyène Nico, bien trop maligne, Ségo la mante décida de s'attaquer au contrôle de la forêt
occidentale, commençant par tenter de dévorer son ex-compagnon... Heureusement pour lui l'éléphant a la peau dure, mais la mante a de l'appétit. N'aura-t-elle pas les yeux plus gros que le ventre
au risque de se faire une inclusion intestinale ? Arrivera-t-elle à ses fins ? Pour cela il lui faudra dévorer tout un troupeau d'éléphant, avec l'aide de quelques éléphanteaux. L'histoire
s'annonce aussi passionnante que pathétique.
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